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Le collectif "Pour que personne ne dorme à la rue" a interpellé le Conseil de communauté de St-Etienne Métropole.
Les réponses de Maurice Vincent, maire de St-Etienne et président de St-Etienne Métropole, ne sont pas à la hauteur de la situation. Quant à la Préfète de la Loire, elle affirme que personne n’est à la rue. C’est faux !
jeudi 9 février 2012, par Roger Dubien


Dernière minute : Pour faire le point après le rassemblement au conseil de communauté d’agglomération et discuter de la suite, le collectif “Pour que personne ne dorme à la rue” se réunira ce mercredi 15 février à 18H à la Bourse du travail (salle 55).

Malgré un froid de canard, entre 80 et 100 personnes se sont retrouvées mardi soir 7 février au Musée d’Art Moderne à La Terrasse, à l’initiative du collectif "Pour que personne ne dorme à la rue", pour interpeller les élus du conseil de communauté de St-Etienne Métropole, et notamment les maires des 43 communes de l’agglomération. Pour leur demander de prendre des mesures d’urgence - chacun-e sa part - pour loger les 400 personnes, dont de nombreuses familles avec des enfants - qui sont à la rue sans logement.

Cela fait des mois que le collectif fait cette demande aux élus, en même temps que des personnes et des associations qui y participent aident concrètement, jour après jour et dans la mesure de leurs moyens, à trouver un hébergement pour ces familles.
Le 27 octobre, une nuit des sans logement avaient réuni plus de 500 personnes place Jean Jaurès à St-Etienne. (1)

Dans la foulée, la Préfète avait convoqué une réunion au cours de laquelle le collectif avait remis à la Préfecture et aux élus un mémorandum avec un état des lieux et des propositions (2). Un “groupe de travail” s’est réuni plusieurs fois...
La préfète a envoyé une lettre à tous les maires leur demandant de proposer des logements (3)
Entre temps, ne voyant rien bouger concrètement, le collectif "personne a la rue" a réquisitionné le 26 novembre un immeuble public vide et en bon état à la Perrotière, quartier de Terrenoire. 33 personnes, dont 18 enfants, y sont maintenant à l’abri.
Mais fin janvier, l’huissier de la Mairie est venu leur apporter un commandement de quitter les lieux, avec annonce de leur expulsion prochaine.

C’est dans cette situation que le collectif a pris le 1er février la décision d’intervenir ce mardi 8 février au conseil d’agglomération de St-étienne Métropole (4).

En même temps le collectif "personne à la rue" demandait le 1er février le déclenchement dans la Loire du "plan grand froid" (5). On apprenait le soir-même que la Préfète de la Loire avait annoncé en fin d’après-midi aux médias son déclenchement. Mais dans la soirée, des militant-e-s du collectif ont du faire le forcing pour loger une famille de 7 personnes, avec 4 enfants, réfugiée pour quelques heures dans la salle d’attente de la gare de Chateaucreux. Pas de place au 115. Apparemment le 115 n’était pas au courant de moyens supplémentaires décidés par la Préfète... (6). Les jours suivants, 40 places ont été ouvertes au gymnase de La Rivière, réquisitionné. Mais les familles et enfants y sont mises dehors à 8h et doivent passer la journée où elles peuvent...

Le rassemblement au conseil d’agglomération

Les élus ont donc été accueillis par un rassemblement, dans le grand hall du Musée d’Art Moderne à la Terrasse. Pas tous : certains ont préféré la porte détournée...
Surprise ensuite : le "chef de la sécurité" et 2 ou 3 employés de "la sécurité" bloquent sur ordre l’entrée de la salle du conseil. Au nom de la sécurité ! Du risque incendie ! Car toutes les places sont prises dans la salle, dit-il...
C’est la deuxième fois qu’une telle chose se produit (7). 2 élus, MM Ferrara et Fayol-Noireterre, adjoints au Maire de St-Etienne, sont au 1er rang du barrage, ainsi que le directeur de cabinet du maire, M. Royon. C’est non seulement honteux pour des élus - à plus forte raison d’une mairie de gauche -, c’est, dans les conditions où ça s’est fait, illégal. Les séances des conseils municipaux et des conseils de communautés sont publiques, c’est le code général des collectivités qui le stipule, sauf décision explicite (8).


Si certains croient que le conseil va pouvoir se réunir dans ces conditions...
"Démocratie !", "Démocratie !".... La protestation ne faiblit pas, au contraire. Il faut bien se résoudre à ouvrir les portes. 10 minutes de perdues... On rentre. Pour s’apercevoir d’ailleurs qu’il y a pas mal de places libres dans la salle elle-même, il manque du monde...


Jean Berthéas prend la parole au nom du collectif "pour que personne ne dorme à la rue"

Télécharger l’intervention de Jean Berthéas - 43.8 ko
Télécharger l’intervention de Jean Berthéas



La réponse de Maurice Vincent, Président de St-Etienne Métropole et Maire de St-Etienne

- “Vous avez abordé un certain nombre de points. je vais simplement en rectifier un, parce que, pour que les choses soient claires, même si je l’ai déjà fait notamment par courrier électronique puisque c’est moi qui suis concerné en tant que maire, je veux vous réaffirmer que, y compris sur la Perrotière, il est pas envisagé, et personne ne pense faire des évacuations maintenant, avec...

- ni maintenant ni plus tard !

- (MV) ... on ne va pas dans cette période de froid, en tous cas sur la ville de St-Etienne - les services sont mobilisés avec ceux de la préfecture pour répondre aux demandes que vous exprimez, y compris en ouvrant un gymnase, qui a été ouvert, depuis plusieurs jours maintenant, et qui accueille une quarantaine de personnes. Voilà. Et dans lequel d’ailleurs je me rendrai prochainement. Donc, puisque vous évoquez La Perrotière, c’est pas parce qu’il y eu un avis qui a été donné un jour qu’on va de manière absurde procéder dès demain à la mise dehors...

- ni après-demain !

- ni jamais ! ni jamais !

- (MV)... Ensuite, donc, ceci avait été dit, et c’est dans l’esprit de personne, ni dans le mien, ni dans celui - je ne veux pas parler pour madame la préfète mais, pour en avoir discuté avec elle, c’est pas dans son esprit non plus, on est quand même responsables ... je réponds à ce point précis puisque vous l’avez évoqué qui concerne la ville de St-Etienne mais je l’avais déjà dit.
Pour le reste, vous me demandez, vous nous demandez d’ouvrir un débat dès à présent - c’est la fin de votre intervention - je vous ai dit tout à l’heure que c’était pas envisageable pour plusieurs raisons que je vais vous expliquer.
La 1ère raison c’est que pour avoir un débat, quels que soient les points de vue, hein, même s’ils sont divergents, encore faut-il avoir un minimum d’état des lieux, un minimum d’éléments précis à discuter...

- combien de rencontres avec la préfète ? ça sert à quoi ?

- (MV)... ce qui n’a pas été fait, en tous cas dans l’envoi des documents pour ce conseil communautaire - donc les élus ici présents n’ont aucun élément, aucun document pour discuter sérieusement d’une question qui est effectivement sérieuse...

- ça fait 2 ans qu’on intervient !

- (MV) ... je ne vois pas comment on peut avoir un débat sérieux là-dessus. Deuxième point : nous avons c’est bien normal un ordre du jour qui est lourd et que je souhaite voir mener à son terme dans des conditions démocratiques normales, donc je ne peux pas vous dire : oui à ce point. Autant j’entends vos arguments que vous avez exprimés par ailleurs, autant on peut pas tomber dans le spontanéisme. En revanche...

- ça fait deux ans que vous les entendez !

- (MV)... en revanche... oui mais je veux pas, vous voyez... vous incitez à des réponses directes qui nécessiteraient de ma part que je vous dise, par exemple, pour l’ensemble de la ville de St-Etienne les actions qui ont été faites, ce que je ne peux pas faire parce que je les ai pas sous les yeux et elles sont nombreuses. Ce que je vous propose simplement ...

- Et les autres communes ? on n’a pas eu de réponse...

- (MV) ...ce que je vous propose simplement, si vous voulez qu’on soit dans le sérieux, c’est que cette question du logement d’urgence à St-Etienne Métropole fasse l’objet d’une discussion lors d’une prochaine séance, alimentée comme il se doit par un rapport fait...

- au mois de mai ?

- (MV)... fait par nos services pour que l’ensemble des maires et des élus puisse avoir une vision sérieuse de la situation.

- au mois d’août ?

- (MV) ... je ne peux pas vous dire de choses plus sérieuses me semble-t-il que celle-ci. Si vous souhaitez que cette question soit abordée sérieusement, il faut qu’elle soit abordée sérieusement et dans ce cas là il faut qu’on ait un débat sur document...

- on veut pas des débats, on veut des actes, on veut de l’urgence, on a des familles qui sont dans la rue

- (MV) ... oui mais je fais le maximum, hein...

- vous avez un droit de réquisition, applicable n’importe quand

- (MV) ... oui, mais les élus qui sont là essaient chacun de leur côté je crois de répondre à ces questions, on peut avoir un avis divergent, jusqu’à présent il y a eu, en tous cas je sais pas si c’est dans 100% des cas mais... une attention portée aux personnes qui justement n’ont pas de toit pour qu’elles soient accueillies d’une façon ou d’une autre, je le sais en tous cas sur ma commune, en liaison avec les services préfectoraux, et je ne peux pas ouvrir un débat spontané qui ne déboucherait sur rien de construit. Voilà...

- il y a des gens dans la rue, il faut agir !

- (MV) ... donc je vous ai laissé vous exprimer...

- qu’en pensent les autres maires ? Qu’en pensent les vice-présidents de St-Etienne Métropole ? On voudrait le savoir, ça ...

- (MV) ... non mais ...

- Vous avez tous reçu un courrier de la préfète, vous pouvez pas dire que vous êtes pas au courant et que vous avez pas préparé ! La préfète avait demandé des choses très précises. Qu’avez-vous à répondre ? Vous ne pouvez pas nous dire que vous lui avez répondu sans avoir regardé le dossier !

- (MV) je dis pas que... je pense que chaque commune a des réponses, je dis que...

- Eh ben on voudrait vraiment les entendre, on est là en tant que témoins de ça...

- pour l’instant il n’y a aucune réponse positive !

- il faut pas une semaine pour ouvrir des appartements !

- (MV) ... je vous propose dans un prochain conseil de mettre cette question à l’ordre du jour et de l’aborder...

- c’est aujourd’hui !

- les enfants qui sont dans la rue pourraient très bien être les vôtres ! Mettez vous à leur place !

- (MV) Voilà... Non mais les enfants qui sont dans la rue monsieur aujourd’hui, ils sont pris en charge

- Non ! Non ! Non !...... c’est pas vrai ! C’est faux ! ils sont dans des squats.

- (MV) Le gymnase de La Rivière à St-Etienne aujourd’hui a encore des places d’accueil

- Et toute la journée ? La journée ! Le gymnase est fermé la journée ! Il est fermé !

- Nous vous avons entendu, mais ce que je voudrais dire personnellement c’est que cette situation là se répète depuis pour moi au moins 5 ans chaque année. Alors ce que nous souhaiterions c’est qu’il s’entame vraiment des débats et des discussions qui soient à plus ou moins long terme, à moyen et puis après à long terme, qu’on n’ait pas à renouveler tous les ans ou tous les deux ans ces interventions. Et si vous provoquez des débats avec les autres maires, qu’on soit éventuellement invités ou qu’on participe un peu à ceci.

- (MV) je vous remercie. Voilà donc moi je vous propose de mettre ce point à l’ordre du jour de notre prochaine séance...

- non ! non ! la date !

- les autres maires ?

- (MV) la prochaine séance c’est en mars...

- qu’en pensent les autres maires ?

- (MV) Les autres maires n’ont pas à répondre aux injonctions de quiconque

- oh !

- (MV) si certains veulent s’exprimer, il suffit qu’ils me demandent la parole

- ils sont élus, ils ont des comptes à rendre !

- (MV) si certains souhaitent s’exprimer il suffit qu’ils me demandent la parole comme sur les autres sujets

- eh ben voilà !

- merci pour eux !

- (MV) Alors, Madame Sauzéa...

(applaudissements)

- (Marie-Hélène Sauzéa, maire de Roche ) Moi je voudrais simplement vous dire que j’ai reçu dernièrement des membres de votre collectif, et je leur ai dit : la précarité malheureusement elle est partout, nous nous avons à Roche 3 appartements d’urgence, qui sont pris tous les 3 par des gens qui étaient à la rue, dont une dame qui est sans papiers. Donc voilà. Maintenant, à Roche, je vois pas ce qu’on peut faire d’autre. On y réfléchit sans arrêt à trouver des solutions pour des gens parce qu’il y en a tout le temps, qui couchent dans des caves, des jeunes, des moins jeunes, et c’est vraiment très difficile. Alors on veut bien encore réfléchir, mais au jour où je vous parle, je n’ai pas de solution.

- la réquisition !

- (MHS) des appartements vides à Roche il n’y en a extrêmement peu, ou très très insalubres...

- Mais que toutes les communes ...

- (MHS)... je regarderai, je vous le promets, mais je vous assure qu’à Roche il y a des listes d’attente sur des HLM et on se bat pour faire rentrer des familles...

- Et les autres communes ?

- Que toutes les communes offrent 3 appartements ! ...

(applaudissements)

- (Philippe Kizirian, maire de St-Chamond) ... le président l’a dit je pense que c’est intéressant qu’on puisse le mettre à l’ordre du jour d’un prochain conseil communautaire, simplement dire qu’en ce qui concerne la commune de St-Chamond, effectivement j’ai été alerté par madame la préfète et j’ai mis à disposition deux appartements... dans certaines communes il y a des choses qui ne se disent pas forcément mais des choses qui se font sur le terrain. Voilà...

(applaudissements)

- Les autres communes ? Les autres communes ?

- (MV) je vous propose de passer à l’ordre du jour en attendant de voir... d’aborder donc au mois de mars, hein, puisqu’on aura cette question, avec le rapport que pourra nous apporter la préfète, et nous ferons le point. Voilà...
Donc moi je vous propose de poursuivre l’ordre du jour, de commencer plutôt l’ordre du jour... “


Faibles, la réponse du Maire de St-Etienne et le silence d’autres élu-e-s, mis à part les 2 maires de Roche la Molière et St-Chamond...

Pour aujourd’hui on n’obtiendra visiblement pas plus. Les présents sortent donc de la salle du conseil en rappelant que :

- un toit c’est un droit, un toit c’est la loi !
- un toit c’est un droit, un toit c’est la loi !

...

On viendra sans aucun doute reparler de tout ça au conseil de communauté du 19 mars, pour lequel M. Vincent s’est engagé à mettre à l’ordre du jour la question de "l’hébergement d’urgence".
D’ici là, celles et ceux qui ont l’habitude de s’occuper des urgences continueront à le faire.


 Notes 

(1) voir “Au moins 500 personnes à Jean Jaurès à la nuit blanche des sans-logis”

(2) Voir Un Mémorandum du collectif "personne à la rue" a été remis à la Préfète, au Maire de St-Etienne, et au Président du Conseil général

(3) - la lettre de la préfète aux élus :

Télécharger la lettre de la Préfète de la Loire aux Maires (décembre 2011) - 93.2 ko
Télécharger la lettre de la Préfète de la Loire aux Maires (décembre 2011)

(4) C’est la 3ème fois que “Personne à la rue” intervient ainsi. Le 2 novembre 2009, le collectif "Personne à la rue" avec interpellé le conseil municipal de St-Etienne (Voir), et le 9 novembre 2009 le conseil de St-Etienne métropole, déjà (Voir)

(5) Communiqué du collectif / 1er février :  “Un froid glacial est tombé sur la Loire. Malgré ce froid polaire, et alors que de nombreuses personnes, y compris des familles avec jeunes enfants, sont à la rue, dorment dehors, aucune mesure n’est prise par les autorités.
Dans une telle situation, la Préfecture doit déclencher le Plan Grand Froid et réquisitionner des bâtiments pour mettre à l’abri ces personnes. Elles sont en danger, ne rien faire est criminel.”

(6) La situation dans la Loire, pour l’hébergement d’urgence, est l’une des pires en France, contrairement à ce que déclarent la Préfète et le directeur départemental de la cohésion sociale (ex DDASS) ce jeudi 9 février ("Aujourd’hui dans la Loire personne ne dort dans la rue" dit la Préfète dans le Progrès...)

Télécharger le communiqué du Collectif Personne à la rue, ce 10 février, en réponse à la Préfète de la Loire - 94.7 ko
Télécharger le communiqué du Collectif Personne à la rue, ce 10 février, en réponse à la Préfète de la Loire


Voir le "baromètre" établi par la FNARS pour le mois de décembre. Dans la Loire, 91% des demandes d’hébergement faites au 115 ont été sans résultat ! C’est le record en France.

Télécharger le baromètre de la FNARS sur les réponses aux demandes d’hébergement d’urgence.   - 1.4 Mo
Télécharger le baromètre de la FNARS sur les réponses aux demandes d’hébergement d’urgence.

(7) le 2 novembre 2009, une tentative avait eu lieu d’empêcher l’accès à la réunion publique du conseil municipal de St-Etienne (Voir)

(8) Les séances sont publiques :

Statuts de St-Etienne métropole : “Article 12 - Fonctionnement du conseil et du bureau : Les règles d’administration et de fonctionnement du Conseil et du Bureau sont celles applicables pour les conseils municipaux sous réserve des dispositions spécifiques applicables à une Communauté d’Agglomération. Elles seront précisées dans le Règlement Intérieur.

Code général des collectivités territoriales - Section 4 : Fonctionnement - Article L2121-18 : Les séances des conseils municipaux sont publiques.
Néanmoins, sur la demande de trois membres ou du maire, le conseil municipal peut décider, sans débat, à la majorité absolue des membres présents ou représentés, qu’il se réunit à huis clos.”

(Source : http://www.legifrance.gouv.fr)




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